Vient de paraître

Alain Delon et moi

de Stéphane Dolivet

 

Jeu de miroirs entre la construction d’un mythe du septième art et celle d’un inconnu qui rêve de cinéma, le texte raconte la confrontation entre nos rêves d’enfant et nos aspirations d’adulte à travers l’évolution de cette relation, brossant ainsi en creux un portrait inattendu d’Alain Delon. Cette auto-fiction aux inflexions existentielles traite avec distance, cocasserie et émotion, de thèmes qui accompagnent beaucoup d’entre nous : la solitude, le souvenir, l’amour, l’absence et le temps qui passe… mais aussi l’espoir, la ténacité et la détermination.

 

À l'Espace Roseau (Avignon) du 6 au 29 juillet 

Des amis fidèles

d'Eric Rouquette

 

Alors qu’il retrouve ses amis de toujours pour les vacances d’été, Pierre est victime d’un malaise. Il passe sa semaine à l’hôpital, recevant chaque jour la visite des uns ou des autres, et devient malgré lui l’arbitre des crispations qui s’accumulent en son absence. Pierre s’aperçoit alors qu’en comparaison de ses amis, il ne va finalement pas si mal.

 

Au théâtre La Luna (Avignon) du 6 au 29 juillet



Ils ne mouraient plus... Mais étaient-ils encore vivants ?

d’après l’œuvre originale argentine « Los opas » de Daniel Dalmaroni

Adaptation de Sophie Gazel

 

Trois frères et sœurs à court de moyens financiers pour prévenir les besoins de leur vieille mère malade de tout ou presque, envisagent de la tuer. Engager un professionnel ? La jeter par l’escalier ? Lui tordre le cou ? Qui va se salir les mains ? Ce spectacle aborde via l’humour noir à la mode argentine la question du statut de la vieillesse à notre époque. Les croisements se multiplient entre texte, musique et arts du cirque pour dépasser le réalisme et révéler la poésie d’une lutte existentielle entre l’égoïsme comme instinct de survie et l’amour filial comme garde-fou d’humanité.

 

Au théâtre des Lucioles (Avignon) du 6 au 29 juillet

Le corbeau blanc

de Daniel Freed

Adaptation de Nadège Perrier

 

Jérusalem, été 1960. Un détonnant face à face se met en place à l’abri des regards. Adolf Eichmann, kidnappé quelques semaines plus tôt par des agents du Mossad en Argentine, est emprisonné dans une cellule sous haute surveillance. Miriam Baum, une psychologue, rattachée au Bureau n°6 de la police d’Etat d’Israël, vient l’interroger et instruire le dossier en vue du procès. Seul témoin : un magnétophone qui ne doit jamais arrêter d’enregistrer. Le spectateur est happé par ce jeu du chat et de la souris qui pousse chacun à s’interroger sur la frontière entre l’humanité et la barbarie.



Soyez vous-même 

de Côme de Bellescize

 

Soyez vous-même est un entretien d’embauche un peu particulier qui réunit, dans une entreprise qui produit et commercialise de la javel, une directrice aveugle dont la stratégie de communication confine au mysticisme et une jeune postulante au profil idéal, travailleuse et motivée. Très vite, l’enjeu professionnel disparaît au profit de questions existentielles, à la fois loufoques et inquiétantes. Entre grotesque, poésie, hystérie et questionnement philosophique, Soyez vous-même détourne les codes du huis clos et de la satire sociale pour dessiner une comédie acide et déjantée où tous les moyens – humiliation, menace, séduction, chantage et même roulette russe – sont bons pour tenter de parvenir à être soi-même.

 

Au Grenier à sel (Avignon) du 6 au 29 juillet