Vient de paraître

Marie-Claude ou le muguet des Déportés

de Jean-Pierre Thiercelin

 

Elle vend son muguet avec gouaille et passion… Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes, elle si !... Ils lui ont donné le prénom de Marie-Claude en hommage à Marie-Claude Vaillant-Couturier, qui de la Résistance au procès de Nuremberg, d’Auschwitz à Ravensbrück, du parti communiste à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, sut allier engagement et amour de la vie. Entre humour et émotion, un regard sur la Mémoire au fil des premiers mai, du temps qui passe et des temps qui changent…


Laurenzaccio

de George Sand & Alfred de Musset

adaptation de Mario Gonzalez & Philippe Pillavoine

 

« Laurenzaccio : la vengeance d’un homme bafoué, habillé en assassinat politique. Nous sommes en 1536 à Florence, la superbe, la mythique. La victime, Alexandre de Médicis, Duc de la cité. L’auteur, Lorenzo, Lorenzino, Lorenzaccio, selon le costume qu’il porte au gré des missions qui lui sont confiées par son cousin de Duc. Faits historiques relatés par l’historiographe Benedetto Varchi, George Sand reprend l’évènement pour en faire une œuvre à lire dont la puissance dépasse l’écriture d’un Alfred de Musset timide, alors amant de la dame qui lui offrit la pièce en cadeau. C’est sombre, c’est cru, c’est terriblement tragique et désespérément drôle. Plus le crime est horrible, plus le rire nous en protège. L’œuvre résonne étonnamment avec l’actualité politique. Rien n’aurait changé ? C’est à croire. Alors si ce « polar renaissance » vous intrigue, courrez lire, voir et entendre ce spectacle délicieusement décapant sous les traits du clown Laurent interprété par Philippe Pillavoine et mis en scène par Mario Gonzalez, son compère et complice ».

Fabien Chabanne, premier spectateur de Laurenzaccio.

 

En lecture à la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques le 2 mai 2018