Vient de paraître

 

Sur les pas de Léonard de Vinci

d'Estelle Andrea

 

Lors d’une de ses nombreuses visites au musée du Louvre, Lisa, une jeune artiste plasticienne, et son frère Léo, vont être transportés cinq cent ans en arrière par l’intrigante Joconde… Ce voyage fantastique, en pleine Renaissance italienne, va être l’occasion pour eux de rencontrer et côtoyer le grand maestro Da Vinci, peintre, sculpteur, inventeur fou, humaniste, précurseur dans de nombreux domaines et rêvant, par-dessus tout, de faire voler l’Homme. Parce que le présent se nourrit de l’héritage du passé et que la transmission est essentielle, Léo et Lisa ne seront plus jamais les mêmes, après cette rencontre unique…

 

« De très belle facture, avec des moments de comédie pure et une réflexion sur le savoir et la vie, Sur les pas de Léonard de Vinci est une jolie et joyeuse quête initiatique qu’on suit telle une rêverie, douce, folle et drôle. »

Le Parisien.

 


 

Mai 68

Aussi loin que possible

de Marc Delouze

Préface de Joël Jouanneau

 

Ce pourrait être l’histoire d’un seul, celui qui nous dit JE au présent du verbe de ce 10 Mai 68 où de retour d’Allemagne il surprend sa main qui dépave et ce seul qui nous parle alors deviendrait foule.

Ce pourrait être celui qui se fait courser par une brigade de frelons en uniformes et qui trouvant refuge chez une bien belle allemande au blond pubis de velours comprendrait par une « nuit d’émeute et d’amour » qu’une autre révolution est alors pour lui en cours.

Ce pourrait être le rêve d’un Quichotte rencontrant des mercenaires katangais perdus dans les sous-sols de la Sorbonne et il lui faudra alors admettre que les moulins à vent sont des béquilles qu’un mendiant aveugle fait tournoyer dans le vide.

Ce pourrait être tout cela ce théâtre d’un seul, mais ce JE écorché et à vif se sait cinq décennies après le même et un autre que lui et voilà pourquoi il nous délivre un monologue à plusieurs voix dont un IL qui, de sa table de travail et avec sa lampe qui grésille ou éblouit c’est selon, écoute accompagne ou chicane ce que JE nous dit.

(Extrait de la préface de Joël Jouanneau).