Dernières parutions

Des pivoines du Japon

de Emmanuel Robert-Espalieu 

 

Une rencontre, un soir, dans un restaurant. Et toute une vie à deux, rêvée le temps d'un baiser par-dessus la table. Mais il leur faudra pourtant vivre l'un sans l'autre, avec cet amour aussi bref que foudroyant qui s'immiscera dans les histoires qui suivront, jusqu'à les saboter. Comment alors envisager demain, quand les visages qui se succèdent ont les traits d'une absence ?

 

 

Amie d'enfance

de Clyde Chabot

 

Amie d’enfance raconte une amitié d’adolescence interrompue soudainement par un interdit paternel. L'une habite dans un château au milieu des bois, l'autre dans un lotissement. 37 ans plus tard, les deux anciennes amies se retrouvent dans une promenade le long d'une rivière à l'invitation d'une amie commune. Mais quelque chose manque, continue de manquer. Ce texte est aussi l'occasion d'un regard porté sur les années 1980, dans un village, en Sologne et la figure du père.

Ceux qui se sont évaporés

de Rébecca Déraspe

 

Emma est partie sans laisser de trace. Femme dans la jeune trentaine, mère, conjointe, fille, amie, elle menait jusqu’à présent une vie normale. Aux prises avec les conséquences de son absence, ses proches cherchent à comprendre. Qui n’a jamais rêvé de disparaitre, ne serait-ce qu’un instant ? De s’évaporer ? D’échapper à une identité et à ce que les autres y projettent ? Tramant habilement différentes approches dramaturgiques, Rébecca Déraspe explore les multiples visages de ce qui nous enferme dans notre propre vie et la radicalité de certaines possibilités d’évasion : « Au Japon, le phénomène des Évaporés est foncièrement perturbant. En effet, 100 000 Japonais, chaque année, organiseraient leur disparition volontaire. Et vous ? Comment disparaissez-vous de vous-mêmes ? Est-ce l’alcool qui vous permet d’échapper à l’emprise de votre identité ? Ou est-ce les longues marches que vous aimez prendre pour n’être nulle part et personne durant un temps limité ? Et surtout, que feriez-vous avec la mise en scène de votre vie, si vous pouviez en redessiner complètement les contours ? »